Les mariages d’enfants, un phénomène encore présent en Inde
Les mariages arrangés entre enfants sont légion courante dans les régions rurales de l’Inde, permettant ainsi aux familles d’améliorer le quotidien d’un point de vue financier grâce à la dot. Laxmi Sargara a été victime de ces procédés, maintenue dans l’ignorance pendant dix-sept ans, elle a découvert sur le tard que sa famille l’avait mariée dès son plus jeune âge à un certain Rakesh. La jeune femme s’est depuis battue pour obtenir l’annulation de cette union, les autorités acceptant sa requête selon les dispositions légales qui interdisent formellement le mariage d’enfants par les familles.
L’Inde combat les mariages d’enfants
Les autorités ont dans le collimateur les mariages d’enfants, une tradition qui se perpétue encore aujourd’hui, notamment dans les régions les plus reculés du pays. Laxmi Sargara devrait ouvrir une brèche juridique appréciable pour toutes celles qui souhaitent se sortir de ses unions arrangées. Malgré les lourdes pressions familiales, Laxmi a réussi à venir à bout de son combat pour l’annulation, démontrant que l’Inde est engagée dans la voie du progrès et du respect des droits des femmes. Les campagnes contre les mariages d’enfants battent leur plein avec un état bien décidé à y mettre définitivement fin sur le long terme.
]]>Une population très diversifiée
Le Sri Lanka est un état indépendant depuis le 4 février 1948, date à laquelle le Royaume-Uni renonça à sa tutelle sur l’île. Le pays se distingue aujourd’hui par sa population très diversifiée, on trouve ainsi deux langues officielles au Sri Lanka, le Cingalais et le Tamoul. Cette dernière langue est largement minoritaire avec un peu plus de 25 % de locuteurs vis-à-vis du Tamoul, mais la reconnaissance de deux langues est rendue nécessaire pour éviter un maximum les divisions entre les Cingalais et les Tamouls qui se sont par le passé largement affrontés. Les individus se réclamant du bouddhisme représentent environ 70 % de la population avec de fortes minorités hindoues, musulmanes et chrétiennes.
Un patrimoine historique remarquable
Le pays se distingue par la présence sur son sol de vestiges historiques souvent classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. On peut citer comme site à ne pas manquer au Sri Lanka la ville de Dambulla et son temple d’or qui abrite un réseau de grottes spectaculaires ou bouddha est à l’honneur, Sigirîya, l’ancienne capitale royale du Sri Lanka est une étape incontournable lors d’un séjour dans le pays, elle abrite notamment un bouddha couché de treize mètres en longueur. Le Sri Lanka accueille beaucoup d’autres merveilles, à découvrir avec émerveillement.
]]>Un lancement sur un marché émergent
Le marché indien réserve encore de belles perspectives de croissance concernant l’équipement en Smartphone des citoyens du pays, le nouveau Smartphone de la marque Lava International intégrera donc le processeur « Medfield » d’Intel, une exclusivité qui sera commercialisée au prix de 425 dollars, sans subvention d’un opérateur de téléphonie mobile. Intel ne souhaite pas se cantonner à l’Inde et affiche ses ambitions en souhaitant équiper des Smartphones sur d’autres continents et notamment en Europe ou le groupe a d’ores et déjà annoncé mener des partenariats avec Motorola, ZTE et Lenovo pour les constructeurs et Orange comme opérateur.
Un appareil made in Intel très performant
Le Xolo 900 apparaît comme performant technologiquement parlant pour le marché indien. Il inclut ainsi un appareil photo d’une résolution de 8 mégapixels avec la possibilité d’en prendre plusieurs à la volée avec aussi un codage vidéo et un moteur de recherche de très bonnes factures. Intel a aussi mis l’accent sur les performances énergétiques de l’appareil, en tout point remarquables, selon l’entreprise. 1 GO de mémoire vive, un écran d’une résolution de 600×1024 pixels et 16 GO de mémoire interne complètent les principales caractéristiques techniques du Xolo 900 qui devrait sortir le 23 avril prochain. Intel réussira-t-il son pari ? Le succès ou l’échec de ce Smartphone décidera de l’avenir d’Intel dans ce secteur.
]]>Les autorités indiennes souhaitent développer considérablement les énergies propres
Réduire sa dépendance aux énergies fossiles est une nécessité stratégique pour les autorités indiennes qui ont très bien intégré la rareté et les prix de plus en plus conséquente concernant ce type de ressources énergétiques. Le futur s’écrira avec les énergies propres et l’Inde montre ses ambitions dans le domaine en y investissant très fortement. Areva contribuera dans le cadre du programme d’énergies renouvelable indien à la construction de deux centrales à énergie solaire situées dans l’état du Rajasthan. Les deux centrales auront une capacité de production de 125 mégawatts et constituent les premières étapes de développement du plan ambitieux dans les énergies renouvelables décidé par l’état indien.
20 000 mégawatts de production d’énergie solaire en 2022
L’Inde vise une capacité de production d’électricité d’origine solaire de 20 000 mégawatts en 2022, un objectif ambitieux qui commence à se traduire avec ce marché remporté par la filiale d’Areva dans le pays. Les deux centrales d’une capacité totale de 250 mégawatts représentent le projet le plus important du continent asiatique dans le secteur, traduisant dans les faits la volonté indienne d’investir fortement dans une production électrique plus écologique, pour une indépendance accrue en matière énergétique. Areva fournira aussi du conseil autour de cette technologie et semble en bonne voie pour remporter d’autres marchés.
]]>Formule 1, Ibis, Novotel et les luxueux Sofitel vont débarqués en force en Inde, le groupe Accor propriétaire de ces marques souhaite ouvrir d’ici à 2015 90 hôtels inaugurés ou en cours de construction sur le territoire indien. La direction du groupe précise investir entre 30 et 40 millions d’euros tous les ans pour asseoir sa domination sur le marché indien qui offre des perspectives de croissance très prometteuses. Accor privilégie surtout les ouvertures de ces marques d’entrée de gamme Formule 1 pour le « low-cost » et Ibis et Novotel pour le moyen de gamme. Le groupe prévoit néanmoins l’ouverture de deux nouveaux Sofitel à Bombay, des hôtels luxueux pour rivaliser dans ce domaine avec les grandes chaînes internationales qui lorgnent sur la clientèle d’affaires très présente dans la ville.
Un marché gigantesque à conquérir
La concurrence est intense, notamment sur le segment du luxe, mais un marché immense reste à conquérir, notamment pour les hôtels d’entrée et de moyenne gamme. Seulement 150 000 chambres d’hôtel sont disponibles sur l’ensemble du territoire indien, un potentiel qui est bien loin d’être exploité à son maximum faisant de l’Inde un pays absolument stratégique pour tous les grands groupes du secteur. Réussir à s’imposer rapidement en Inde c’est aussi prendre une avance décisive sur une concurrence tout aussi ambitieuse, et cela, Accor l’a très bien compris.
]]>Les cinq pays viennent de se réunir à l’occasion d’un sommet commun duquel a émergé la volonté très forte de créer une banque d’investissement commune. Il s’agit pour ces pays de profiter de leur croissance forte (20 % à eux cinq qui représentent 40 % de la population de la planète). Destinés à financer des investissements d’avenir la banque aurait pour conséquence selon les dirigeants d’améliorer la situation sur le front de l’emploi, mais aussi de soutenir les pays de l’Union Européenne enfoncées dans crise de dettes souveraines. Il s’agit aussi d’un outil d’influence que l’Inde souhaite ardemment voir mis en place, elle qui a accueilli le sommet.
Un appel pour un pouvoir plus partagé
Le premier ministre indien Mammohan Singh a appelé à cette occasion à une plus grande équité comparativement aux poids des pays émergents dans les grandes institutions internationales. Ainsi souhaite-t-il une représentation plus importante au conseil de sécurité de l’ONU des émergents ainsi qu’au Fonds Monétaire International. L’Inde et les autres pays du sommet souhaitent aussi que la nomination du prochain président de la Banque Mondiale se fasse selon une procédure plus ouverte et transparente en abolissant la règle selon laquelle la direction de l’institution est confiée systématiquement à un américain. L’Inde est ses puissants alliés n’hésitent plus à afficher leurs ambitions sur la scène diplomatique.
]]>Kochi constitue un détour des plus agréables lors d’un séjour en Inde, la ville regorge d’activités et de visites pour les touristes qui apprécieront tout son charme. On ne peut que recommander une ballade à Fort Kochi ou l’on peut y admirer les filets de pêche gigantesques qui y sont déployés. Le secteur de Fort Kochi est aussi idéal pour y gouter toutes sortes d’espèces de poissons directement préparées sur place ! Le quartier de Mattanchery est aussi à ne pas manquer avec son palais colonial le « Dutch Palace » qui abrite notamment un musée sur l’histoire de Kochi.
Une grande ville apaisante
Kochi, malgré son million d’habitants est une ville agréable à visiter très éloignée de l’agitation qui règne généralement dans les grands centres urbains en Inde. Le climat y est toujours chaud, entre 30 et 35 degrés en moyenne attention néanmoins aux chaleurs parfois très élevées en été. (À partir de février).Pour visiter Kochi, l’idéal est de choisir le mois de décembre le point culminant de la saison touristique ou l’on peut apprécier le Carnaval très animé de la ville et les animations autour de Noël. De la mi-aout à la mi-septembre, de nombreuses festivités sont aussi organisées dans la ville, il s’agit de la seconde période à privilégier pour profiter pleinement de son escale à Kochi.
]]>Il s’agit d’une bonne nouvelle pour l’Inde qui voit son taux de pauvreté régressé d’année en année avec une croissance économique toujours soutenue. Une véritable classe moyenne émerge alors que le nombre de pauvres est en constante diminution, avec des chiffres parfois spectaculaires dans certains états ruraux avec des baisses entre 34 et 42 %. L’établissement du seuil de pauvreté est essentiel dans un pays ou vivre sous le chiffre officiel du taux de pauvreté permet d’accéder à des aides du gouvernement, notamment dans le domaine alimentaire.
Des efforts restent à faire
L’Inde est sur la bonne voie, mais des efforts restent à faire. Certaines régions très reculées font face une augmentation du nombre d’individus considérés comme pauvre sur fond de polémique concernant la nouvelle méthode de calcul du seuil de pauvreté approuvé par le gouvernement et combattu par l’opposition et nombre d’association, car excluant trop de personnes du système d’aides. Malgré des problèmes récurrents pour des millions d’Indiens concernant l’alimentation l’accès à l’eau ou à l’électricité, la croissance très solide du pays (8 % par an en moyenne) devrait permettre au cours des prochaines années d’améliorer considérablement le sort de centaines de milliers d’habitants.
]]>Les témoignages abondent de Tibétains fuyant leur patrie d’origine pour venir se réfugier en Inde, à Dharamsala. Un centre d’accueil destiné aux exilés qui ont réussi à franchir la frontière souvent au péril de leur vie vient d’être récemment inauguré dans la ville, il peut accueillir jusqu’à 500 personnes. Beaucoup racontent leur calvaire, entre le paiement des passeurs qui n’hésitent pas à demander des sommes exorbitantes aux malheureux, mais qui sont incontournables pour pouvoir passer la frontière très surveillée entre la Chine et l’Inde et le Népal, pays parfois indispensable à traverser. Les réfugiés font état d’un parcours éprouvant vers la liberté, mais aussi d’une contestation de plus en plus forte des autorités chinoises en place au Tibet. Une belle leçon d’espérance quotidienne est donnée par des réfugiés au courage à toute épreuve.
Dharamsala, un rêve difficile à atteindre
La ville accueille depuis mars 1959 le gouvernement tibétain en exil ! Se proclamant pacifiste et non-violent, le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, se bat pour le retour à l’indépendance du Tibet et la fin de la domination chinoise. L’Inde surveille néanmoins de près les Tibétains en exil, environ mille exilés parviennent à rejoindre Dharamsala chaque année, un chiffre en régression constante du a une surveillance accrue des frontières. Le soutien de l’état indien au gouvernement tibétain est en tous les cas bienvenu !
]]>2 milliards de dollars, soit environ 1,5 milliard d’euros c’est cette somme qualifiée de très importante par les experts du secteur que Rio Tinto pourrait investir dans l’État d’Orissa. Les terrains sont très riches en minerai et Rio Tinto espère bien pouvoir exploiter toutes les capacités de la zone dans ce domaine. Le minerai serait en priorité destiné au marché indien et dans une moindre mesure pour satisfaire la demande étrangère. L’investissement est à mettre au conditionnel tant de nombreux groupes miniers ont dû abandonner leurs projets dans cet état.
Un plus pour l’Inde
La population locale voit souvent d’un mauvais œil l’installation d’infrastructures minières de taille imposante, inquiète des conséquences pour l’exploitation des terres agricoles et la préservation de la forêt. Les autorités sous la pression des habitants mettent souvent des bâtons dans les roues aux projets des groupes miniers, Posco le Sud-Coréen attend toujours de recevoir les autorisations nécessaires pour lancer des activités minières dans la région alors que son projet date de 2005 ! ArcelorMittal a aussi connu des déboires, l’achat de terrains lui ayant été rendu impossible en raison de préoccupations fortes sur l’environnement et la sécurité. La Chine et l’Inde, gros demandeurs de minerais, connaissent une croissance économique moindre du fait de la crise. La demande en minerais est par conséquent moins forte, mais les professionnels du secteur sont persuadés que celle-ci restera très forte dans les années à venir.
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